Sabine Drabowitch chante des chansons.

Sa poésie particulière est portée d’une voix claire sur des mélodies et des  harmonies Draboviènes originales.
Le label indépendant Séraphique productions a produit quatre de ses cinq albums, et s’apprête à éditer son deuxième livre, un miracle d’après elle, incarné par son ami Vincent Moisselin.
Après la danse, le théâtre et la mise en scène, elle tombe d’amour pour la chanson grâce à Allain Leprest et ses ateliers d’écriture où elle planche coude à coude avec Stéphane Cadé, Loïc Lantoine, Wladimir Anselme, Agnès Bihl,  Florent Vintrigner,  rencontre Christian Paccoud, Armelle Dumoulin et bien d’autres… À Paris, à la suite du  cabaret l’Ailleurs, le Limonaire devient leur maison.
Les concerts l’emmènent avec ses musiciens sur les routes de France et d’ailleurs, particulièrement en Chine où elle retourne régulièrement avaler des kilomètre de routes et de nouilles, tomber dans le bassin au carpes et sous le charme de ses amis chinois.
N’ayant jamais tourné en solo, elle se lance depuis peu avec enthousiasme dans cette nouvelle aventure,  mais le guitariste Michel Taïeb, l’accordéoniste Alexandre Leïtao et ses amis musiciens ne sont pas loin.
À l’initiative des Drabobazars, concerts chorals et bazars amicaux joués notamment à la Java à Paris, elle décline depuis l’automne 2019 la formule en Cabarockettes mensuels à la Petite Rockette, ravie d’entrer dans la famille de cette plateforme écologique et citoyenne.
Son premier album  « Coeur de Forban » a été réalisé par Wladimir Anselme en 2003, le deuxième « Déraillés », par Bertrand Belin  et les trois autres jusqu’à  « Phréatique » en 2018, par Michel Taïeb.

SABINE
DRABOWITCH